Dans cette page nous voudrions faire un véritable journal de la solidarité. Pour cela, nous vous invitons à nous raconter un geste, même tout simple, de solidarité dont vous avez été acteur, témoin ou bénéficiaire. " Il ne s'agit pas de raconter ce qu'on peut lire ou entendre par ailleurs dans les médias, mais bien de faire mention d'un geste, d'une action, d'une pensée, d'une réflexion, dirigés sur la solidarité effective que chacun met en œuvre en direction de personnes bien précises, avec les moyens qui sont les siens. Ce que chacun (sur notre paroisse) fait pour avoir un comportement solidaire dans les petits ou grands gestes quotidiens. Quand nous serons sortis de cette crise en relisant ce "journal" aurons-nous au moins la satisfaction de voir combien notre paroisse aura été et est solidaire.

Pour cela, écrivez-nous et raconter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La solidarité, ce sont aussi des gestes simples mis en œuvre : des "merci" écrits sur la boîte à lettres, sur la poubelle ; les échanges de formulaires d'attestation, de mousse au chocolat, avec les œufs des poules de la voisine d'en face ; les petites conversations par dessus le grillage du jardin ; les "bénédictions" intérieures (à la manière de St François) à destination des personnes de la file d'attente ici ou là ; les téléphones et messages avec les volontaires DCC au Maroc, confinés eux aussi et quelquefois stigmatisés dans la rue, parce que "français" ; les téléphones avec les personnes migrantes privées des séances de français ; etc !

 

On est à la recherche d'une poussette double pour une maman roms qui vient d'avoir des jumeaux. Si vous connaissez quelqu'un qui peut en donner une. Contactez-nous !

* « Restez chez vous ! » N’allez pas voir vos familles, ceux que vous aimez, amis, copains. OK, mais on fait comment avec les Roms ?

Depuis plusieurs mois un camp/bidonville s’est établi rue du Fonteny dans les Hauts de Couëron. Nous, membres de l’association Fraternité couëronnaise, nous sommes allés les voir à plusieurs reprises, avant le confinement, pour faire connaissance, voir de quoi ils avaient besoin, leur porter les consignes des gestes barrière, les règles à respecter, etc.  Début mars, sous la pluie, dans la boue, ils vivaient là.

Mais depuis ce confinement ??? Nous continuons d’y aller pour maintenir le lien social. La préfecture a enfin mis en place un dispositif à l’égard de ces populations : une plateforme de divers intervenants fonctionne (mairies, opérateurs, associations). Chaque jeudi matin, l’association les Forges passe sur le terrain pour assurer une médiation sanitaire et sociale : distribution de savons, de kits d’hygiène, d’attestations de déplacements, repérage des problèmes de santé. Médecins du Monde passe aussi dans tous les bidonvilles de l’agglomération, assistés de la PASS mobile du CHU (permanence d’accès aux soins). Tout ceci en coordination avec le collectif Romeurope qui regroupe les diverses associations « prenant soin » des personnes Roms, comme Fraternité couëronnaise, SolRom de St Herblain, etc.

Avec nos simples moyens, nous continuons donc à aller sur le terrain, chaque mercredi matin pour continuer cette relation amicale qui se poursuit et se construit avec un bénévole, faire le point sur les différentes demandes et les relayer aux intervenants de la plateforme préfecture.

Ce mercredi matin, Thierry est resté 20 minutes avec Valériu pour l’écouter : celui-ci lui a parlé de son histoire, son arrivée en France en 2012, sa souffrance par rapport à sa famille (femme et enfants) repartie en Roumanie avant le confinement, et qui ne peut plus revenir. 20 minutes à parler avec un (presque) inconnu alors qu’il ne peut pas le faire en direct avec sa famille, mais quelle joie ! (Et Thierry nous partage sa prière : VOIR Prière, action de grâce)

* Message reçu aujourd'hui : "Si cela te convient , je peux te préparer une entrée de Pâques ; des oeufs  mimosas. Tu les trouveras demain soir au pied de mon balcon." Merci pour cette délicate attention. M.

Une bénévole de l'accompagnement scolaire de l'équipe du Secours Catholique, afin de garder du lien avec les enfants,  a eu la bonne idée le 1er avril de proposer aux enfants accompagnés un concours de poisson d'avril.

Chaque bénévole a donc contacté les enfants aidés par elle, et certains ont réalisé des dessins que la bénévole a regroupés."
 
 

* Pendant ce temps de confinement, l'équipe du Secours Catholique garde un lien téléphonique avec les personnes rencontrées.  La semaine dernière , une bénévole a pris des nouvelles d'Alina, une personne vivant seule , qui n'avait plus de ressources suite à un problème administratif. Sa situation n'avait malheureusement pas évolué. En respectant les gestes "barrière", nous lui avons remis des chèques "service", 2 masques en tissus et des attestations de dérogation de sortie, pour qu'elle puisse aller faire quelques courses. Alina était heureuse que l'on ait pensé à elle et que l'on ait pris de ses nouvelles. Le Secours Catholique a fait le choix de remettre des Chèques "service" dans cette période de confinement, et de travailler en partenariat avec les services Sociaux et les autres associations. Une seule personne de l'équipe est missionnée pour aller remettre l'aide.

*Beaucoup d'entre vous se proposent de rendre service, de faire les courses à ceux qui ne le peuvent pas (Anaïs, Valérie, Liliane, Michèle....) et sans doute d'autres que j'oublie. Alors, si vous avez besoin n'hésitez pas à faire appel.

 *"Étant une personne à haut risques, ni moi ni mon mari ne pouvons sortir même pour faire quelques courses. Heureusement nous pouvons compter sur l'aide de nos voisins Hélène et Tudal mais aussi sur nos amis Claire et Alassane qui vont nous chercher les drives. Nous avons aussi eu l'aide d'un Monsieur que nous ne connaissions pas qui est allé chercher une commande que nous avions faite à la boucherie pour nous l'apporter et tout cela gratuitement. Cela nous fait vraiment chaud au coeur de voir que dans des situations difficiles nous pouvons compter sur l'entraide. Laure"